Phytobac - Biobed - Biobac - Lits biologiques - Effluents viticoles |
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Principe :
Basés sur le pouvoir épurateur du sol. Les substances actives sont dégradées principalement par la microflore naturellement présente dans un mélange de terre, de paille et parfois d’autres matériaux (tourbe, fumier, matières vertes…).
Ce dispositif permet la rétention des effluents de produits phytosanitaires ainsi que l’immobilisation et/ou la dégradation microbienne des matières actives.
Ces méthodes de traitement par « lit biologique » ont été développées en Suède où le premier biobed a été mis en fonctionnement en 1993.
Depuis plus de 1000 biobed sont mis en place dans ce pays.
En France, la firme BAYER CROPSCIENCE s’en est inspirée, à partir de 1998, pour étudier le dispositif Phytobac®.
Le phytobac® est constitué d’un bac étanche contenant un substrat de soixante centimètres de profondeur permettant la rétention et la dégradation des reliquats de produits phytosanitaires.
Le substrat est composé de terre (terre végétale issue de parcelles représentatives de l’exploitation afin de faciliter l’émergence de souches microbiennes adaptées) et de matière organique (paille pour les phytobacs). La paille permet au moins dans un premier temps, de donner au milieu une certaine porosité et procure de l’énergie pour les bactéries (dans le processus de dégradation par cométabolisme).
La tourbe des biobeds suédois est utilisée pour son rôle de régulation de l’humidité (les biobeds sont en plein air et non couverts) et parce que c’est un matériau courant dans ce pays.
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